La violoncelliste Léa Besançon a étudié principalement auprès de M. Hauchecore, J. Bernaert, A. J. Ball et D. Raclot avant d’intégrer la classe de Marie Hallynck au Conservatoire Royal de Bruxelles, où elle a obtenu en 2010 un Master avec distinction suivi d’une Agrégation avec grande distinction en 2011.

Membre de l'Ensemble Nomos de 2004 à 2010 (Dir. artistique : Christophe Roy), elle a participé à la création de pièces contemporaines et s’est produite sur de nombreuses scènes françaises. Leur 1er disque (Ame Son, 2006) a été salué par la critique (Coup de Coeur de l'Académie Charles Cros, 4 étoiles dans le Monde de la Musique).

Toujours à la recherche de nouveaux modes d'expression, Léa Besançon explore différentes pistes (musiques orientales, celtiques, klezmer, folk, chanson, électro...). Elle est régulièrement sollicitée pour collaborer avec des artistes tels que le chanteur belgo-marocain Rafik El Maai (tradition arabo-andalouse), le maître de santour irakien Wesam El Azzawi, le chanteur Tamino (indie rock), le rappeur et slameur Manza (hip hop), le chanteur et guitariste Fred Ruymen… Elle a enregistré avec le Soolmaan Quintet (Letter to Handenberg paru chez Home records, 2017) ; avec le chanteur Tamino (Amir, Universal Music, 2018) ; avec le oudiste Tristan Driessens (A folk dancer’s journey, Seyir Muzik, 2019).

Parallèlement à ces projets, Léa Besançon a fondé en 2014 Correo Saliente avec le guitariste Kamal Abdul-Malak, duo qui fait revivre des musiques ibériques et sud-américaines à travers des transcriptions originales. Elle a également fondé le trio Maïandros avec le violoniste Corentin Sauvager et la pianiste Betty Wendremaire, qui confronte des œuvres classiques du XXème siècle avec des musiques folkloriques d'Europe de l'Est.

Enfin, dans une optique de partage d'expérience et d'aventures sonores et humaines, Léa Besançon consacre une partie de son temps à enseigner la musique depuis une quinzaine d'années auprès d’étudiants de tout âge et de tout horizon.